Le capteur SGP30 est sensible au CO2 et aux COV.
Le CO2 est un gaz nocif pour la santé à forte dose mais surtout nocif pour l'environnement car générateur de l'effet de serre responsable du réchauffement climatique.
A ce sujet, nous conseillons cet excellent résumé du « Rapport Spécial, réchauffement à 1,5°C » écrit par 74 scientifiques et produit par le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) suite à l’Accord de Paris de 2015.
Ce document est destiné aux enseignants et est présenté avec une sélection d’activités de classe et d’exercices, à retrouver ici :
http://www.oce.global/sites/default/files/2019-04/1.5degree_FR_final_LR.pdf.
Les composés organiques volatils (COV) regroupent une multitude de substances, qui peuvent être d'origine biogénique (naturelle) ou anthropique (humaine). Les plus connus sont le butane, le toluène, l'éthanol (alcool à 90°), l'acétone et le benzène que l’on retrouve dans l’industrie, le plus souvent sous la forme de solvants organiques (par exemple, dans les peintures ou les encres). Source et plus de détails
disponibles ici.
Le procédé qui permet la mesure est basé sur le changement de résistance d'un composant selon l'air ambiant.
Le capteur est en réalité un semi-conducteur à oxyde métallique (MOS), qui détecte la concentration de gaz en mesurant le changement de résistance de l'oxyde métallique dû à l'absorption de gaz. L'oxygène atmosphérique résidant à la surface du MOS est réduit par le CO2 et les COV, ce qui modifie la résistance du matériau à base d'oxyde métallique et permet de mesurer le taux de CO2 ou de COV (source
disponible ici).
Pour plus de détails, voir la
fiche technique du capteur SGP30 (en anglais).